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Posted 15 septembre 2012 by admin in Articles
 
 

Lorsque le stress régit nos appétit

Stress et Comportement Alimentaire – Tracas de la vie quotidienne, tension nerveuse, émotions refoulées, autant de sources de stress qui retentissent sur notre équilibre pondéral et sur nos comportements alimentaires.

Pour gérer ses émois, chacun utilise à sa façon un répertoire de stratégies réconfortantes. Ainsi, pour Armelle par exemple, le recours à la gratification alimentaire est devenu un rituel et l’envie de manger, impérieuse, importante ou anarchique, s’impose comme une évidence les jours de grosses tensions.

Roland utilise la nourriture pour se doper, Claude pour se récompenser. Manger constitue pour eux une réplique à un événement stressant auquel d’autres auraient répondu différemment.

Face à nos états émotionnels générés par le stress, nos réactions sont bien diverses.

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Stress et Comportement Alimentaire

Certains maigrissent en diminuant leurs apports caloriques alors que d’autres grossissent en les augmentant.

D’après les statistiques, sous l’effet d’une tension, ce serait les sujets soumis à un régime restrictif qui perdraient plus facilement le contrôle exercé sur leur alimentation.

Chez les femmes, le besoin immédiat de manger serait presque trois fois plus élevé, avec une  prédilection pour les aliments sucrés. Les hommes, eux, consommeraient plutôt des produits salés, comme du saucisson, des cacahuètes, des biscuits apéritif, du fromage, etc..

Le stress entraîne des modifications hormonales dont certaines, comme les hormones sexuelles  ou les hormones qui régulent notre tension induisent des rétentions d’eau et de sel responsables de la surcharge pondérale.
« Les soucis me font gonfler ! » affirme Monique qui prétend ne pas  augmenter ses prises alimentaires.

En effet, nous savons aujourd’hui que notre poids subit des modifications et que nous risquons de grossir, indépendamment de ce que nous ingurgitons. Il est vraisemblable que sous le poids des soucis, notre hypothalamus et la glande hypophyse soient capables de modifier le rendement énergétique d’une alimentation. Ainsi, sous l’effet d’un choc, il nous arrive de changer de forme.

Bien d’autres éléments interagissent et  influencent le métabolisme.
Le bruit aurait, lui aussi, une incidence sur la prise de poids. En effet, dans un environnement sonore, la majorité des personnes consommerait près d’un tiers de plus que les personnes évoluant dans une ambiance paisible. Manger dans un milieu assourdissant conduirait à dévorer plus vite, donc forcément davantage puisque les mécanismes de satiété sont censés s’installer qu’au bout de vingt minutes. Pour d’autres, le bruit couperait carrément l’appétit.

On sait à quel point l’équilibre psychologique d’une personne est précaire et susceptible d’agir sur les kilos. Ainsi, des événements comme un deuil, un divorce, une séparation, un traumatisme peuvent être à l’origine d’un embonpoint. Lorsque notre système nerveux subit une décharge d’adrénaline, la réaction risque de se traduire par une incitation à consommer plus, l’humeur influant sur la sécrétion hormonale, sur l’appétit et sur le désir de nourriture.
Souvent, lorsque la fatigue s’installe, on se rue sur le chocolat compensateur, le gâteau pansement, l’apéritif euphorisant.

Se réfugier dans la nourriture est un processus psychologique, mais aussi physiologique. Lorsqu’on mange ce que l’on aime, l’organisme produirait davantage d’endorphines, cette hormone du bien-être qui agit comme un sédatif. La consommation d’aliments savoureux apaiserait anxiété et douleurs, principalement chez les personnes appréciant le sucre.

La nourriture serait-elle à ce point affective ?

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